Je suis dégouté.
En regardant le monde ce matin, j'ai vite senti reflus le dégeulis remonter en surface.
Nous ne sommes pas à la hauteur de notre potentiel, nous sommes aveuglés par un mur beaucoup plus
ÉPAIS qu'on le pense.
La cohérence est absente même quand on y croit.
On regarde notre vie comme une télé-réalité sans caméra, dans laquelle on se permet de juger qui on veux seulement avec l'apparence, ce qui est tout à fait naturel, certes, on projete l'image que l'on veux montrer.
Mais qu'arrive-t-il lorsqu'on se regarde dans le miroir?
Je ne parle pas ici du miroir qui se trouve dans notre salle de bain, mais bien celui de votre esprit d'analyste.
Celui qui arrive à se juger, se critiquer, se comparer et finalement se condamner lui-même.
Celui qui est capable d'essayer de trouver la raison, non pas de croire qu'il la possède.
Celui qui voit l'optimisme dans ses pensées pessimistes.
Celui qui a le désir et l'espoir qu'un beau matin, tout le monde puisse vomir comme lui,
qu'un beau matin, plus personne ne soit constipé par un surplus d'illogisme.
Le meilleur remède n'est certainement pas le plaisir, mais bien le masochisme intellectuel.